Logiciel de cabinet dentaire à Casablanca
Casablanca est la ville où l’on trouve le plus de cabinets à plusieurs praticiens et de structures qui tiennent deux adresses. C’est aussi celle où la part de patients couverts par la CNSS est la plus visible, parce que l’emploi privé y domine. Les deux ont des conséquences concrètes sur le logiciel à choisir.
Plusieurs praticiens dans le même cabinet
Dès que deux praticiens partagent un local, un agenda unique devient illisible et les comptes deviennent une question. Il faut une colonne par praticien, et une manière de savoir quel acte a été réalisé par qui — c’est ce qui permet de calculer une rétrocession sans repasser derrière la caisse.
Dentify attribue un compte et un rôle à chaque personne : praticien, assistante, secrétariat. Les permissions décident qui peut encaisser, qui peut voir les chiffres du cabinet et qui peut éditer une feuille de soins. Le compte partagé — la solution qui s’installe toujours par défaut — devient inutile.
Deux adresses, un seul compte
Les praticiens casablancais qui exercent sur deux sites, ou qui consultent une partie de la semaine dans une clinique, perdent du temps sur un détail bête : changer d’outil ou de session en changeant de lieu.
Un cabinet peut déclarer plusieurs sites dans Dentify, avec des agendas distincts. Les rendez-vous, les actes et les encaissements sont rattachés au site où ils ont eu lieu, ce qui rend les chiffres par adresse lisibles à la fin du mois.
CNSS, CNOPS et mutuelles : la réalité d’une salle d’attente casablancaise
Une journée mélange des salariés du privé couverts par la CNSS, des fonctionnaires relevant de la CNOPS, et des patients qui ajoutent une mutuelle complémentaire à leur régime de base. Le logiciel doit passer de l’un à l’autre sans y penser.
La couverture est enregistrée sur la fiche du patient, et la feuille de soins s’ouvre sur le bon organisme avec son formulaire officiel. Lorsqu’un patient a une complémentaire comme la MGPAP ou la MGPTT, la feuille reste une feuille CNOPS : ces mutuelles n’éditent pas de formulaire dentaire propre.
Le volume change ce qui fait mal
Dans un cabinet à fort passage, ce n’est pas la saisie d’un acte qui coûte, c’est la ressaisie multipliée par cent. L’acte noté au fauteuil doit alimenter directement le solde du patient et la feuille de soins ; c’est là que se trouve le gain réel, pas dans un tableau de bord supplémentaire.
C’est aussi pour cela que l’application mobile compte à Casablanca plus qu’ailleurs : entre deux fauteuils, la saisie se fait sur le téléphone ou elle se fait sur un papier qui se perd.
Questions fréquentes
Dentify gère-t-il un cabinet avec plusieurs praticiens à Casablanca ?
Oui. Chaque praticien a son compte, son agenda et ses actes, et l’activité par praticien est consultable — y compris pour une rétrocession.
Puis-je gérer deux cabinets dans deux quartiers différents ?
Oui. Plusieurs sites peuvent être déclarés dans le même compte, avec des agendas séparés et des chiffres distincts par site.
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